Parlons d’avenir

Guy Mamou-Mani Programme 2

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Alors que le terme de mon premier mandat se précise, j’ai souhaité vous faire connaître que je me portais candidat à un deuxième mandat.

Je présenterai donc ma candidature devant le 1er Conseil d’Administration qui suivra l’Assemblée Générale du 6 juin pour un second mandat de trois ans, lequel viendra parachever le plan d’ensemble que j’avais dessiné à l’aube du premier.

Je m’étais engagé à impulser une nouvelle dynamique qui réponde aux attentes de la profession dans son ensemble et permette d’affirmer le positionnement de l’innovation et des services dans notre pays.

C’est le premier des grands chantiers auquel je me suis attelé qui s’est concrétisé par un double changement de dénomination :

– « Syntec informatique » devenant « Syntec Numérique » pour mieux souligner la transformation profonde, du fait même du numérique, de nos métiers et de l’activité de nos clients,

– « SSII » se transformant en « Entreprises de Services du Numérique » (ESN) pour mieux signifier la manière dont, collectivement, nous abordons les problématiques de développement et de croissance de l’écosystème pris dans sa globalité.

La nouvelle ambition : le syndicat du futur

Syntec Numérique affiche désormais une nouvelle ambition, se revendiquant comme le « syndicat du futur » en même temps qu’il s’ouvre à de nouvelles professions. Nous sommes devenus avec le temps le vecteur de la transformation de toute l’industrie par le numérique, au plus près des enjeux de modernisation économique que connaît notre pays.

L’accélération du nombre des adhésions – avec, en particulier, celles venant du monde de l’internet et des associations régionales -, font maintenant de Syntec Numérique la chambre syndicale de tout l’écosystème numérique.

Cette volonté de peser sur les orientations numériques de notre pays a conduit notre chambre professionnelle à participer à la création du « Collectif du Numérique » – qui a recueilli les feuilles de route numériques des candidats à la présidentielle 2012 – à contribuer au succès des « Assises de l’Entreprenariat » aux côtés des autres acteurs représentatifs du monde numérique comme à la mise sur orbite de la « Commission Nationale des Services »

Nous nous sommes ouverts à de nouvelles catégories d’adhérents, assurant de ce fait une visibilité accrue aux nouveaux métiers du secteur. Cet élargissement de notre périmètre avait toutefois une contrepartie : la nécessité de renforcer nos ressources financières propres pour pouvoir répondre aux préoccupations de ces nouveaux adhérents et à l’élargissement de nos responsabilités syndicales. Une refonte de nos bases de cotisation a pu être menée à bien qui donne aujourd’hui au Syntec Numérique les moyens de son ambition.

La gouvernance de notre chambre professionnelle

Une réflexion sur la gouvernance de notre chambre professionnelle a été menée parallèlement à ce premier chantier conduisant, dans le cadre d’une organisation par Collèges, à mieux valoriser nos différents métiers et à les faire reconnaître dans leurs spécificités. Le comité exécutif de Syntec Numérique comprend désormais des présidents de collèges élus par leurs pairs, la responsabilité m’incombant de veiller tout particulièrement à l’image et à l’unité de l’ensemble dans le respect des spécificités métiers de chacun des Collèges.

Cette évolution dans la gouvernance s’est accompagnée d’une réorganisation interne, avec une équipe de permanents désormais répartie par grands pôles d’activité pour mieux répondre aux préoccupations des adhérents, dont la mobilisation fait mon admiration: 800 collaborateurs d’entreprises membres de Syntec Numérique participent en effet activement à l’une ou l’autre des 350 réunions de travail qui rythment l’année.

Pareille organisation nous a permis de démultiplier nos actions tout en gagnant en efficacité, laissant aux présidents de chacun des Collèges (ESN, Editeurs, Conseil en technologie) ou des Comités métiers le soin de valoriser eux-mêmes leur filière, pour concentrer toutes nos énergies au niveau central, dans une logique de transversalité, sur l’élaboration, par exemple, d’une Charte de bonnes pratiques visant à créer une relation équilibrée, authentique et durable entre grandes entreprises, opérateurs publics et PME.

Continuons a valoriser le numerique

Il fallait, parallèlement, poursuivre le travail de valorisation des métiers du numérique qui avait été engagé de longue date. La campagne de sensibilisation aux débouchés du numérique qui a été lancée auprès des 15-18 ans (les Snum’s), rencontre un grand succès. Nos métiers devraient être placés aujourd’hui en tête des métiers privilégiés par les familles. On ne redira jamais assez que Syntec Numérique est l’organisation professionnelle la plus engagée dans le développement des filières de formation aux métiers du numérique, depuis l’école jusqu’aux filières universitaires et des grandes écoles, en passant par l’apprentissage.

Tout ceci dessine les contours du grand syndicat du numérique – à construire avec l’ensemble des organisations représentant les différentes facettes du numérique en France – que j’appelle de mes vœux dont le projet figure en bonne place parmi les idées programmatiques que je présenterai avec mes engagements devant le prochain Conseil d’administration de Syntec Numérique.

Mon programme pour les 3 prochaines annees

Vous trouverez [ci-joint fichier] les grandes lignes de mon programme pour les trois prochaines années. Je souhaite toutefois à ce stade vous faire partager mes convictions les plus personnelles pour demain.

Je compte travailler aussi étroitement que possible avec la nouvelle équipe de tête du MEDEF espérant comme je l’ai écrit sur ce blog qu’elle partagera l’ambition numérique qui est la nôtre et en fera « un principe pivot au cœur de la stratégie de reconquête industrielle du mouvement entrepreneurial » .

Je n’imagine pas que les entreprises de Syntec Numérique se replient du fait de la crise aux dimensions de l’hexagone. Nous devons au contraire les encourager à poursuivre leur expansion à l’international.

Je suis de même très attaché comme vous le savez à la diffusion de la culture « RSE » au sein des entreprises, à commencer par celle que je co-préside. Je m’emploierai tout au long de mon mandat à la renforcer au sein des grands groupes et à ce qu’elle soit davantage prise en compte dans les petites et moyennes entreprises.

Je multiplierai les initiatives en direction des populations les plus jeunes, en particulier, les jeunes femmes. Nous devons nous montrer plus imaginatifs que par le passé pour les attirer en nombre vers les métiers de notre secteur. Nous devrons œuvrer plus en synergie avec des associations comme Pasc@line, « nos quartiers ont des talents », « 100 000 entrepreneurs » ou encore le nouvel « Institut de la Société Numérique ».

Je mettrai enfin en place en tout début de mandature, parce que ce sujet ne souffre pas l’improvisation et que les enjeux sont trop importants, les conditions d’une succession préparée qui viseront à faire émerger des candidats à la présidence. Si d’aventure personne ne se déclarait, je m’emploierai personnellement à susciter des vocations. Dans tous les cas, je ferai en sorte d’associer étroitement les postulants à la gouvernance en leur confiant d’entrée des responsabilités à la mesure de leurs ambitions au service du bien commun.

Une réflexion sur “Parlons d’avenir

  1. Bonjour Guy,

    Et bien, c’est fait.
    Voilà une nomination unanime qui vient couronner 3 années d’une Présidence constructive, productive et responsable.
    Bravo pour le passé, sincères félicitations pour le présent et, pour les 3 futures années, comme on le dit si bien à Sarcelles nord, « maré reinw’ solid ! »
    Traduction approximative pour celles et ceux qui ne parlent pas le Créole, « Courage, le plus dur est encore à bâtir ! »

    Voilà un programme ambitieux qui ne peut que susciter l’adhésion générale.
    Je pense notamment (et j’ai envie de dire « surtout »…), aux initiatives en direction des jeunes femmes qui sont encore trop peu représentées dans nos métiers, mais tellement efficaces !
    Quant à la reconquête industrielle qui devra s’appuyer sur le numérique, voilà une réalité totalement d’actualité qui sera un des enjeux majeurs des années à venir.

    Cher Président, soyez donc assuré de tout notre soutien pour ce nouveau mandat qui s’annonce déjà tout aussi palpitant que le précédent.

    Bien à vous,
    Arthur

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