Syntec numérique se mobilise pour établir des relations responsables entre grands donneurs d’ordres et PME

Nous l’avions annoncé, nous souhaitions améliorer nos relations avec nos clients. Sous l’impulsion de Christine lagarde la CEDAF (Cie des acheteurs présidée par Pierre Pelouzet) a rédigé une charte dont les points majeurs correspondent à nos aspirations. Aprés plusieurs meetings entre nos deux associations le Syntec numérique a apporté sa contribution en signant cette charte au nom de la filière mais aussi par des signatures directes d’entreprises adhérentes. Par ailleurs des groupes de travail ont été constitués pour étudier les modalités de suivi de cette charte et pour mettre en évidence des points d’amélioration. D’ores et déja les engagements pris par les signataires (128 grandes entreprises) sont des facteurs de progrés. Quelle joie d’entendre un des directeurs d’achat de grand groupe me dire que cette charte était devenue son livre de chevet et que sa rémunération n’était plus uniquement basée sur les économies réalisées mais aussi sur le respect de ses fournisseurs et de ses engagements. Voila qui prouve qu’une organisation forte et motivée peut engager un dialogue constructif et obtenir des résultats.

Ce n’est qu’un début nous devons continuer à nous engager dans cette voie et développer encore nos relations avec les associations de nos clients. Bruno Menard président du CIGREF (club des DSI) est le prochain invité de notre conseil d’administration et un Rendez Vous est programmé en Janvier avec Jean Claude Volot le médiateur de la sous traitance.

Communiqué: A l’instar des grands groupes adhérents à la Charte de bonnes pratiques entre donneurs d’ordres et PME , Syntec numérique s’est engagé pour améliorer les relations clients / fournisseurs.

Cette troisième vague de signatures nationales de la Charte de bonnes pratiques a eu lieu, le mardi 14 décembre 2010, en présence de Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, de Jean-Claude VOLOT, Médiateur des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance, et de Gérard RAMEIX, Médiateur du crédit aux entreprises.

Aujourd’hui, les membres de Syntec numérique ont apposé leurs signatures sur la Charte : ATOS ORIGIN, DEVOTEAM, GROUPE OPEN, HP FRANCE, LOGICA, MICROSOFT, SAP, STERIA, UNISYS.

Mise en place à l’initiative de la Médiation du crédit, la Médiation des relations inter-entreprises industrielles et de la sous-traitance et la Compagnie des Dirigeants et Acheteurs de France (CDAF), cette Charte a pour but de faire évoluer les comportements afin de créer une relation équilibrée, authentique et durable entre grandes entreprises, opérateurs publics et PME. Cette relation équilibrée, qui doit s’appliquer également dans les relations clients / fournisseurs de prestations intellectuelles, est une demande forte de Syntec numérique. La Charte doit ainsi constituer un socle de bonnes pratiques devant s’appliquer en plus des lois déjà en place, notamment la Loi de Modernisation de l’économie (LME).

En signant la Charte, les grands groupes s’engagent également à respecter 10 engagements pour des achats responsables afin d’éviter des comportements abusifs dans la connaissance et le respect de leurs droits et devoirs respectifs. La Charte prévoit, en outre, la désignation par chaque signataire d’un « Médiateur interne », véritable correspondant pouvant être contacté par tout fournisseur en cas de conflits ou litiges. Afin de veiller à la bonne mise en œuvre de ces engagements, le signataire mettra également en place un système d’indicateurs de suivi.

La Charte de bonnes pratiques a déjà été signée à deux reprises (les 11 février et 28 juin 2010) au niveau national par Christine LAGARDE et 45 donneurs d’ordre. Depuis, 16 autres signatures ont aussi eu lieu en région.

2 réflexions sur “Syntec numérique se mobilise pour établir des relations responsables entre grands donneurs d’ordres et PME

  1. Dans le cadre d’Etats Généraux de la valeur ajoutée :

    Et si les directions achats des grands comptes généralisaient l’évaluation du niveau de « Responsabilité Sociétale et Environnementale » de leurs fournisseurs comme le font déjà certains grands comptes publics et du secteur bancaire ?

    En privilégiant les sociétés de services qui s’engagent concrètement au bénéfice des personnes les plus démunies, de l’environnement et du bien-être de leurs salariés, des politiques achats plus responsables pourraient aider l’ensemble du secteur à aller de l’avant. Cela pourrait encourager les sociétés « à la traîne » en matière de RSE à se remettre à niveau. Et cela conforterait les dirigeants les plus innovants en matière de RSE à démultiplier leurs bonnes pratiques sans pour autant dégrader leur performance économique (« triple bottom line » financière + sociale + environnementale, comme dit le jargon du développement durable).

    Non ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.